23 mai 2008
Délire pré-alcoolique
On a tous un Jimmy Crickett perché sur notre épaule qui nous souffle à l'instant propice des paroles pleines de sagesse et de raison.
Ce soir je ne sais pas quelles voix j'entendrai - après tout je vais sur Orléans, qui fut si j'en crois nos livres d'histoire et ces fêtes à la con du 8 mai, délivrée par Jeanne d'Arc - ...
Alors vais-je céder à la voix entraînante de mes démons ?

J'ai le choix en ce moment et à la fois je n'en ai aucun. Le choix de la patience, de l'attente et de la récompense (?). Ou celle de l'immédiat, de l'impulsivité et de la déception (?) ...
J'écoute donc toutes ces voix contradictoires sans céder à la schizophrénie.
Des ailes noires me poussent ... Mais chut ! Je ferai comme si ...
Une auréole vient d'apparaître ... Au secours ! La raison l'emporte ... Ou ?
La Brune
20 avril 2008
"Georgette a des poils au cul"

"Pauv Georgette !" me suis-je dit alors que j'étais assise sur les toilettes en entendant par inadvertance deux loustics pas vraiment fins se marrer en parlant de branlette dans les WCs d'à côté.
Les WCs publics c'est l'expérimentation sociale ... On essaie dans l'idéal de ne pas faire de bruit en faisant son office, on pouffe de rire lorsque le voisin pète et rouspète ...
Madame pipi c'est du métier ! Et pas reposant moi je vous dit ! Non, sans blague, dans un lieu (la médiathèque) où on vient se remplir les yeux de culture, le siège des WCs c'est la chute assurée !
Et ces WCs là ont comme spécificité l'absence d'insonorisation. On entend de tout, de la chute des restes de déjeuner joliment transformés et paquetés aux conversations de ses utilisateurs.
Ce jour-là j'étais en train de faire ma tite visite (lorsqu'après deux heures sur une chaise on se dit que c'est plus possible ; soit on y va soit on fait sur place en essayant après d'accuser le gamin qui est assis à côté) agréablement suprise de constater que cette fois, tout le monde avait bien visé et que le papier était bien présent. Soulagement donc.
Et voilà que j'entends les voisins des toilettes hommes se manifester. Et que ces derniers commencent à parler avec le fort accent paysan qui te fait dire que les minutes qui vont suivre vont être très longues. Et elles le furent ...
" Tu nous fait quoi là un caca ou une branlette ? " lance de manière très fine et décontractée le premier zozio à son pote qui est dans les toilettes depuis quelques minutes déjà (on sent qu'ils ont élevé les cochons ensemble ces deux-là). L'autre rigole : " Ouais. Je sors les lentilles là ! Et je me branle un coup aussi ! "
Je me terre dans la pièce de 5m2 à tout casser qui devient de suite mon refuge. Je retiens ma respiration. Ne pas se faire repérer par l'ennemi.
Les deux rigolent. Sont contents comme tout. Pipi et caca redeviennent comme au temps de la maternelle les déterminants sociaux qui te font être dans le coup ou pas.
Et les lentilles sont longues à sortir donc la conversation se poursuit.
"Et la Gorgette ?"
"Bah quoi la Gorgette ?"
"Ben tu lui plais je crois bien !"
"Attends tu déconnes la Georgette elle a des poils au cul !"
Ceci conclut par un prout retentissant suivi d'une crise de fou rire d'une bonne dizaine de minutes. Je me demande honnêtement pourquoi je n'ai pas de magnétophone sur moi (j'y suis : je suis aux toilettes).
"C'est bon !" lance trimphalement le zozio 2 en tirant la chasse. On s'en serait douté. Les deux sortent en se lançant diverses congratulations "Bah mon cochon ..."
Et moi je suis sur mon siège de toilettes et je suis pliée de rire !!! Pauv' Georgette ! Je ne saurai jamais quelles têtes ils avaient mais ils m'auront rendu le coin pause pipi de la médiathèque un rien plus aventureux.
La Brune
15 février 2008
Remember ...
Hier soir, après une discussion téléphonique je me suis remémorée ma dernière Saint Valentin.
Dans le train qui m'emmenait alors à Bruxelles, j'avais pour voisine en vis-à-vis une femme d'une quarantaine d'années, typée asiatique (et ce sont d'après moi les plus belles femmes du monde si si) qui m'a tout de suite intriguée.

On s'est sourit d'un air entendu parce que nous avions toutes deux compris l'objet de notre voyage. Je l'observais du coin de l'oeil, elle était très féminine, très en beauté, ça se voyait qu'elle voulait plaire avec son manteau de fourrure (vrai ou faux je ne me suis pas penchée sur la question), ses escarpins et ses bagues à presque chaque doigt.
Malgré le peu de stabilité elle a commencé à se maquiller en se regardant dans la vitre du train et j'ai été plutôt impressionnée de voir défiler autant de produits de beauté, moi qui me contentais de quitter une soirée pour aller à une autre. C'était un acte de coquetterie qui aurait pu m'agacer, mais chez elle cela m'avait touchée parce que j'avais senti qu'elle était anxieuse malgré tout et qu'elle n'était pas sûre de plaire.
Pendant qu'elle se maquillait je la regardais de temps à autre et sentant mon regard elle s'est penchée vers moi pour me demander timidement si elle s'était mis du rouge à lèvres sur la figure. Effectivement elle s'était un peu loupée :-) et après le lui avoir dit, "Vous permettez ?", je me suis penchée vers elle, j'ai effacé la marque et sans savoir pourquoi je lui ai dit "Vous êtes très belle".
En repensant à cette rencontre je me suis demandée si elle avait repris le train hier et s'il y avait quelqu'un en face d'elle pour surveiller son maquillage.
A moins que cette fois-ci elle n'ait pris une glace ...
La Brune
06 février 2008
Waterloo Waterloo
De retour de Belgique et presque un jour pour m'en remettre, une semaine pour le Chat Botté qui bosse (elle) et a des horaires qui ferait dresser aux partisans Lutte Ouvrière une barricade à l'instant T ...
Alors ce week end belge, vous demandez-vous l'esprit plein d'images de débauche pour certains, de gauffres et autres spécialités culinaires (vous avez dit frites ?) pour d'autres... Et bien figurez-vous que c'était un peu des deux.
Enfin jusqu'à avant traverser la frontière belge on ne doutait pas d'arriver dans les temps, de même se laisser un peu désirer en passant chez un fabriquant d'hamburger de la nationalité du pays, avant de goûter une autre spécialité beaucoup plus répandue par là-haut : la bière, qui supplante chez nos voisins toute idée de manger ...
Mais que voulez-vous ? Les plaines du plat pays nous ont eu, la route nous a tué et tourner 45 min dans le Brabant Wallon à la recherche d'un patelin que pas un seul panneau n'indique a légèrement consumé notre enthousiasme ... Et ne me parlez pas des cartes svp, après cette équipée je doute de savoir en lire une ;-)
Notre salut n'est pas venu de l'ange Gabriel mais des belges, toujours très sympas, qui ont bien voulu porter secours à deux petites françaises sur les dents et pas d'humeur à fôlatrer ... On devait vraiment faire peur d'ailleurs puique notre deuxième guide n'avait vraiment pas envie de s'approcher de notre voiture ... Pendant que j'essayais de mémoriser les infos (on a vu le résultat) le Chat Botté se cachait derrière moi, se foutant un peu de la gueule de l'accent belge qui est assez fort, parfois, et surprenant, souvent, il est vrai :)
Et nous sommes arrivées à destination, je ne sais trop comment, avons trouvé une place de suite, avons fait le plein chez un grand restaurateur belge et sommes parties vers notre destin : c'est-à-dire fête belge avec des ptits belges.
Et ma foi ce fut une bonne soirée. J'ai un peu surestimée ma capacité à consommer beaucoup d'alcools malgré la fatigue (et mon manque d'entraînement) et au final je ne me souviens que de quelques faits marquants mais en gros ça donnait ça et dans le désordre svp :
rires - blagues belges - discussions sur un certain président (quoi ? il est marié) - discussions sur les différences belgo-françaises - réaptitude à la drague belge (le meilleur moment de la soirée avec le Chat Botté) - échanges de mails (mais on se demande ce qui nous a pris) - nouvelles connaissances - fléchettes (j'ai sauvé l'honneur des français ah ah ah ! Et oui j'arrivais encore à viser à ce moment-là ...) - virée à la seule boîte du coin tous allumés, dont un qui nous fait une crise de jalousie dont on se souviendra longtemps - bière bière bière alcool très bon (liqueur de quelque chose de couleur jaune fluo mais oula) - baisers belges (hummmm) -
Réveil douloureux.
Pour info, un kot (vient du néerlandais, signifie placard à balais et désigne un logement étudiant - souvent des apparts de 4 à 11 personnes - on dit aussi commu) après une fête ressemble à ça le matin : on peut pas le voir mais le sol est poisseux ... Ca donne envie d'y aller n'est ce pas ;-)

Retour douloureux.
Bref un super week end et on s'en remet toujours ... ! J'avais oublié les fêtes belges et je l'avoue ça m'avait un peu manqué quand même ... :-) Si on a fait bonne impression, la prochaine fois on sera invité à un mariage (enfin j'ai lourdement insisté sur le mode "je-blague" mais le futur conjoint ne m'a pas répondu, je ne sais pas si en Belgique ça veut dire non) ...
La Brune
29 décembre 2007
Le complexe de l'ipod
Moi l'ipod j'avais un jour déclaré "jamais".
J'avais alors opté pour un lecteur mp3 de la marque créative léger, pratique, avec un design sympathique qui faisait 512 MO. Suffisant pour moi pensais-je avec assurance en me permettant une petite réaction d'auto-satisfacation pour avoir réussi à ne pas croquer dans la pomme (nan mais quelle belle image vraiment ... :-)).
Et puis et puis, les choses se sont accélérées avec les nombreux voyages en train que j'ai du subir ces trois derniers mois et il m'est apparu clairement que mon lecteur mp3 ne pouvait plus suivre mes envies de changer de musique comme de vêtements, au gré de l'humeur du jour.
J'ai donc commencé à faire le tour des magasins, à chercher un peu mine de rien, si je pouvais me permettre une petite infidélité. Le mois de décembre a donc été celui de l'étude de marché, des comparaisons, à mesurer les avantages et inconvénients à prendre un nouveau compagnon.
Et il m'est apparu clairement que c'était l'ipod qui répondait le plus à ce besoin de changement. Même si je ne suis pas une fan du nouveau look, même si je voulais vraiment rester chez créative parce que je restais attachée à cette marque.
J'ai déserté, et le papa noël m'y a aidé en m'apportant un petit Nano, bien sympathique qui depuis me suit partout.
Et c'était bien drôle de constater que je n'assumais pas du tout au début, le planquant à moitié, moi qui étais si fière d'exhiber mon créative parce qu' "il n'en faisait pas partie". J'ai eu le complexe de l'ipod oui.
Maintenant je me calme, j'arrive à le sortir de mon sac, et même à m'en servir en public.
Y'a du progrès je vous dis ... :-)
La Brune
29 novembre 2007
Irréalité du moment
Après une nuit blanche provoquée par mes insomnies de retour au grand galop, j'ai sorti avec difficulté et peu de motivation mon corps douloureux hors de mon lit afin de me traîner directement sous la douche. Traitement de choc qui pourtant n'a pas eu l'effet escompté.
Forcément j'étais tellement crevée et peu consciente de mon entourage immédiat que Paris m'est apparu sous un jour totalement différent.
Déjà quand on n'a plus assez d'énergie pour essayer d'éviter un flux ininterrompu de personnes se déversant des transports en commun, on commence à avoir un léger mal de mer.
Ensuite, on essaie de respirer de l'air pur et on se surprend à regarder toute cette agitation autour de soi avec beaucoup plus de recul, beaucoup moins de stress et surtout beaucoup, beaucoup de perplexité. Comment les gens peuvent-ils courir comme ça ? Moi qui ait déjà tellement de mal pour étendre mon bras ... On se rappelle ensuite que notre petite personne fait elle-même des siennes lorsqu'il s'agit d'attraper un rer et on a soudain du mal à y croire.
En tout cas j'ai mis dix fois plus de temps à arriver au cabinet, les yeux totalement absents, la démarche plus qu'hésitante (et oui chez moi les symptômes du manque de sommeil sont aussi ceux de l'ivresse).
Forcément, j'ai carburé la journée au café, d'où une surcharge d'énergie qui a explosé vers 14 H avant que toutes les informations vitales que pouvaient contenir mon cerveau pour pouvoir au minimum lire un article de droit ne prennent la fuite ...
Ca me rappelle mes meilleurs moments en Belgique après une nuit de fête particulièrement arrosée (je rentrais à pieds hein, jamais en voiture _ prévention routière_ ).
Sauf que je restais chez moi tranquillement sous la couette le lendemain, pas folle la guèpe. Or les cabinets d'avocats n'ont pas de lits, même si mon bureau m'a semblé particulièrement tentant pour étendre ma tête à un moment.
Le point positif c'est que le soir j'ai dormi comme un bébé et que j'ai redécouvert Paris, en me rendant compte du stress qu'engendre cette ville. J'ai certainement du en rendre fou plus d'un en me foutant totalement d'être à droite ou à gauche de l'escalator, en marchant comme un escargot, en fixant certaines personnes cause incapable dans mon état de me rendre compte que ça peut être gênant ... Un boulet je vous dis ... Entièrement concentrée sur la fin de journée et la perspective de s'étendre dans son lit.
Et croiser des zombies dans le métro entraîne toujours de ma part une vague de chaleur humaine incontrolable : JE VOUS COMPREND !
A tous ceux qui s'endorment dans le métro, qui ont la couleur d'une craie blanche, je dit COURAGE bientôt vous serez dans votre lit et cette ville étrange peuplée d'êtres pressés ne sera plus qu'un mauvais rêve ...
** Faîtes de beaux rêves les ptits loups ! **
La Brune
16 novembre 2007
GREVES
Un billet pour vous faire partager mon humeur du jour en ce qui concerne les grèves RATP et SNCF!
Donc, lassée de l'impossibilité de circuler à paris ces temps ci j'ai pris une grande décision, me réfugier en province le temps que ça se calme ! Sauf que la province il faut pouvoir y aller, le jour de mon départ circulait 50 corails sur 300.....Donc me voici partie, après vérification internet j'avais 1 train dans ma journée départ à 17h37 ! Par mesure de prudence je pars avec 1 heure 30 d'avance (en temps normal j'habite à 30 min d'austerlitz en métro!) Arrivée sur la ligne 4 la rame ne partait que dans 20 min, je m'installe, j'étais assise, l'intêret de le prendre en début de ligne. Au bout de trois stations il y avait déja énormément de monde et à Montparnasse les gens se battaient pour ne pas ouvrir la porte afin que personne ne monte, ça commencait à se gater ! Et la entre St Sulpice et St Placide le cauchemar, le métro freine violemment et tout le monde se retrouve dans le noir, cause coupure de courant dixit le chauffeur!(Ayant d'abord cru à un suicide vu la violence du freinage, ca m'a rassuré quand même un peu) En même temps une fumée nauséabonde et toxique? commence à pénétrer dans le wagon par les fenêtres ouvertes. Tout le monde était affolé, moi la première, je ne vous raconte pas coincée dans un tunnel dans le noir dans un métro bondé . Ambiance ambiance ! Bon les gens ferment les fenêtres on se protège le nez dans nos écharpes et nous voila parti pour une attente de 20 min....toujours dans le noir et avec l'odeur de fumée. En plus de ça je voyais le temps passé et avec lui la perspective d'avoir mon train. Nous sommes enfin repartis et la c'était j'ai aimé la grève tout le monde discutait avec tout le monde, les gens s'entraidaient pour sortir(même si ca se résumme à du poussage et à du dégager le passage, c'est chouette tout de même) Et merci pour le choeur qui nous a chanté un retentissant "Sarko Sarko si tu savais ta réforme où on se la met! "J e ne sais pas vous mais moi tout de suite ca me réchauffe le coeur!

Je suis finalement descendue à St Michel afin d'aller au pas de course jusqu'a Austerlitz, où je suis arrivée trop tard bien entendu, heureusement merci la SNCF, il ne respecte pas les prévisions internet et j'avais un train 15 min plus tard ! Beaucoup de chance !
Pour conclure les grèves c'est super chiant, mais ça rapproche les gens comme jamais vive la cohésion, et d'ailleurs on s'interrogeait avec la brune, y a t'il des couples qui se sont formés grâce aux grèves RATP ? Des témoignages?
Le chat botté
11 novembre 2007
Les bonnes surprises
Hier soir j'ai passé une bonne soirée chez une amie.
Pourtant au départ je traînais la jambe pour y aller, je me sentais un peu mal fichue et j'avais pas envie de me bouger (mon côté petite mémé avait repris le dessus). Mais voilà je me suis levée, j'ai passé une heure à me préparer pour finalement prendre ce que j'avais sélectionné au départ (comme toujours) et direction Avenue de Paris.
J'avais peur d'être trop en avance (c'est-à-dire 1/4 d'heure après l'heure indiquée) mais il y avait déjà pas mal de monde. Ouf donc ! Et ma plante a plut à l'hôtesse (ce qui ne me semblait pas gagné à la base).
Au final, j'ai littéralement plongé dans pas mal de verres d'alcool et les yeux d'un beau jeune homme en prime ! J'ai fini cette soirée tranquillement, en discutant des derniers événements sur msn avec ma pote qui est en Australie jusqu'à 4 H du mat.
Le mot de la fin c'est sans doute que les meilleures soirées sont souvent celles où on n'a pas très envie d'aller.
La Brune
PS : suis d'humeur Thomas Fersen moi aujourd'hui !!!
04 novembre 2007
Péripéties culturelles
Parfois une simple journée à Paris se transforme en expédition. Le plus difficile à gérer lorsque l'on vient de la campagne où les personnes que l'on croise dans la rue ne dépassent jamais les cinq doigts d'une main c'est de faire face sans panique à un afflux de personnes sans sombrer dans l'agoraphobie.
Donc hier c'était le moment selon moi de profiter de notre capitale et d'aller visiter une expo. J'avais une préférence pour Courbet, mes parents aussi. Ouf ! Pas de débat contradictoire et tous au poil (et non à poil je vous vois venir) pour se mettre dans la voiture à l'heure dite et filer vers le lieu de culture.
Oui mais voilà nous sommes une famille d'utopistes, pauvres de nous arrivant sur les coups de 15H00 et pensant trouver une maigre file devant une expo à laquelle il n'a été consacré au bas mot qu'un feuillet dans tout ce qui se publie ou se lit sur internet ou dans les kiosques. Alors bien sûr au moins 300 autres personnes avaient ressenti le besoin impérieux de découvrir Courbet et avaient pris place devant nous qui étant placés derrière (vous avez bien suivit ?) devions faire face à plus d'une heure d'attente.
Certes chez nous c'est la campagne et on n'est pas pressés. Mais bon. Plus d'une heure c'était beaucoup trop. Changement de cap après quelques discussions pour le Quai Branly. Bon vous me direz du Quai Branly à Courbet il y a une montagne. Et bien justement. Mais voilà le Quai Branly c'était deux heures d'attente !
Inutile de préciser que cette fois-ci Paris ne fut pas la capitale de culture et que nous nous sommes rabattus sur le bistrot et Gibert Jeune.
Finalement une très bonne journée. Il ne faisait pas encore trop froid et j'ai redécouvert les coins que mes parents ont hanté pendant leur jeunesse avec moult anedoctes, ce qui s'est avéré souvent amusant.
La Brune
02 novembre 2007
Comment nippoiser Stephan Eicher ?

Non ceci n'est pas la description d'un tour de magie mais la conciliation de deux choses totalement antagonistes qui donnent un titre je l'espère mystérieux ;-).
Mercredi soir c'était donc le grand soir. Malgré les aléas quant à son bon déroulement, le Chat botté et moi avons finalement pu filer vers Opéra afin de voir Stephan Eicher à l'Olympia.
En arrivant première merde on n'est pas à côté et en plus on se tape des strapentins ! Heureusement une jeune demoiselle munie de sa torche nous a placées d'abord l'une derrière l'autre (on était bien au fond de la salle quand même) mais le strapentin du Chat botté étant cassé il a fallu redéménager.
Et ce fut un surprenant dénouement puisque l'on a pu être placées à deux rangées de la scène. Donc merci à la malchance du Chat botté qui nous a permis de profiter de ce concert comme il se devait pour les deux fans que nous sommes !
Stephan Eicher en concert ça n'est pas rien. Il a réussi à mettre le feu à une population majoritairement dans les 40 ans (autant dire que cela nous a pas mal surprises toutes les deux de se trouver aussi jeunes :-) ) et pas mal coincée, l'Olympia ne permettant pas vraiment de se déhancher. Il y avait quand même une folle pour hurler à chaque fois avec des youhous à vous glacer le sang (genre retour du vampire) placée juste derrière nous, de quoi se décomplexer !
Et c'est juste après que la japonisation est intervenue lorsque nos ventres nous ont posé l'inévitable question "Où manger alors qu'il est 23 H ?". Heureusement, le bon sens du Chat botté nous a permis d'éviter le temple du capitalisme (ah j'exagère c'est sur mais le Mac Do est toujours ouvert) et de ne pas céder à la tentation malbouffe (ce que certainement nous aurait reproché José Bové). On s'est dirigées Rue Sainte Anne et on a mangé japonais. En plus c'était vraiment bon.
Bref on a réussi avec gloire (car je vous répète au départ ça n'était pas gagné) à assister à un super concert ET à se faire un bon resto dans un japonais. Une très bonne soirée malgré l'avant et l'après. Une parenthèse enchantée ?
La Brune













